Positions calculées dans votre navigateur, sans aucune donnée pré-enregistrée : éléments képlériens moyens de Standish (JPL) intégrés à chaque image, Soleil selon Meeus ch. 25, Lune par la théorie ELP tronquée (Meeus ch. 47), satellites galiléens selon Meeus ch. 44. Correction du temps de lumière, précession et nutation appliquées pour les coordonnées apparentes.
Précision : quelques secondes d'arc sur les positions planétaires entre 1800 et 2050, domaine où les éléments sont valables — le curseur s'y tient. Les orientations des planètes suivent les pôles et méridiens de l'IAU : la face éclairée de la Terre est la bonne, à la minute près.
Ce qui est arrangé, et assumé : les lunes sont rapprochées de leur planète, sinon la Lune serait à 60 rayons terrestres et sortirait du cadre dès qu'on regarde la Terre — leurs distances relatives, elles, restent exactes. Les textures sont dessinées par le programme : elles évoquent les surfaces sans les cartographier. Le champ d'étoiles et la bande de Voie lactée sont décoratifs : la bande est inclinée comme la vraie sur l'écliptique, mais aucune étoile n'est à sa place. L'éblouissement du Soleil et le liseré d'aube au limbe des planètes sont des effets de rendu, pas des mesures.